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Publié le 7 avril 2017

5 conseils pour survivre en open space

5 conseils pour survivre en open space

Enfin ! Vous venez de trouver le job de vos rêves dans une super boîte ! Seule ombre au tableau : les bureaux sont en open space. Certes, c’est convivial, cela favorise les échanges et tend à réduire les niveaux hiérarchiques, mais un bureau ouvert à tous les vents, aux bruits et aux odeurs de vos collègues ne vous réjouit guère, et on vous comprend. Voici tout de même 5 conseils pour vous y sentir bien.

 

Faire abstraction du bruit

 

A côté de vous, Patrick mâchouille son chewing-gum aussi bruyamment qu’une vache qui rumine dans son pré ; En face, Agnès renifle à longueur de journée (est-ce qu’Agnès sait que les mouchoirs existent ?) ; Yvon qui hurle dans son téléphone à l’autre bout de l’open space ; Jean-Yves débute avec l’informatique et commente systématiquement tout ce qu’il fait sur l’ordinateur ; Pierrick se sent d’humeur joyeuse et vous fait partager sa musique (vraiment trop généreux de sa part) ; Les bruits de ventre à 11h ; Le téléphone qui vibre sur le coin de la table ; Le “clic-clic” incessant des claviers ; Le ventilateur de votre PC qui se met en route … Bref, autant de bruits parasites qui confirment que vous bossez bien dans un open-space.

 

Plusieurs solutions s’offrent à vous pour retrouver un peu de calme et de sérénité :

  • Vous mettez les points sur les « i » ! Vous risquez de créer un « blanc », ce qui aura le mérite d’être efficace, mais vous pourrez dire bonjour aux repas en solo à la cantine.
  • Vous regardez la personne fautive fixement et en silence. Si votre regard ne lui glace pas le sang, c’est que vous n’avez pas été insistant. Renouvelez aussi longtemps que nécessaire.
  • Avec votre plus beau sourire, vous pouvez également gentiment demander à Patrick de mâcher la bouche fermée ou à Yvon de baisser d’un ton (car son interlocuteur au téléphone ne l’entendra pas mieux). Libre à eux de faire des efforts pour vous ou non (ce qui nécessite quand même que vous n’ayez pas été exécrable au préalable, sinon optez pour une autre solution).
  • Vous faites pareil qu’eux, mais en pire. Cela aura le mérite de leur faire comprendre ce qu’ils vous font subir. Néanmoins, ce comportement ne mettra pas en valeur votre maturité.
  • Peu original, vous pouvez opter pour la simplicité : casque audio ou bouchons d’oreilles feront l’affaire.

 

 

Tendre les oreilles pour rester informé(-e) (des potins)

 

Dans un open space, tout se sait et tout se répète. C’est d’ailleurs le domaine de Sophie, LA spécialiste des renseignements internes, toujours au courant des potins de la boîte et incollable sur la vie privée de ses collègues. S’il y a bien une personne à suivre pour connaître ragots et potins, c’est elle.

Mais pour ne pas être la vedette du prochain scoop, optez pour la discrétion. Si vous avez des conversations téléphoniques personnelles, isolez-vous et évitez au maximum les témoins.

En revanche, si vous vous ennuyez, profitez de cette promiscuité pour lancer des rumeurs (avouez que vous en avez souvent eu envie). Faites-vous plaisir et laissez libre court à votre créativité. Sophie vous en remerciera.

 

Résister à l’odeur

 

Il fait 30° dans le bureau et, malheureusement pour vous, Magali a oublié de se mettre du déodorant ce matin. Ce n’est pas le cas d’Anita qui a changé de parfum. Elle sent la fleur à 2km à la ronde (dommage, elle aurait vraiment dû garder l’ancien). Et Simon qui a encore mangé McDo devant son ordinateur ce midi. D’ailleurs, si Patrick pouvait lui donner un chewing-gum, ce serait appréciable. Enfin bref, vous profitez chaque jour d’un véritable bouillon olfactif.

 

Si vous êtes équipé(-e), un spray de Febreze peut faire l’affaire : « Souriez, vous pouvez respirer ». Autre possibilité, un sapin de voiture à suspendre à l’ordinateur ou des bougies parfumées. Le risque, c’est que vous indisposiez vos voisins à votre tour, mais qui ne tente rien n’a rien.

 

Si vous n’êtes pas équipé(-e) (demain vous anticiperez), le mieux c’est d’aérer en grand (ce qui ne va pas améliorer les reniflements d’Agnès) et de se réconforter avec la douce odeur d’un café bien fort. Sinon, utilisez votre foulard en guise de masque.

 

Montrer qu’on est overbooké(-e) pour être tranquille

 

Puisqu’il suffit que quelqu’un passe derrière vous pour voir votre écran ou que votre voisin Patrick, qui adore vous donner des conseils, surveille ce que vous faites, profitez-en pour montrer à quel point vous êtes quelqu’un d’occupé. Ouvrez beaucoup de fenêtres sur votre PC, disposez des pochettes sur votre bureau, tapez fort sur votre clavier et grognez de temps en temps en lâchant « On est vraiment obligé de tout faire ici ».

 

On vous donne une dernière technique : si vous êtes pris sur le fait, ne refermez pas trop vite les pages compromettantes, vous risquez simplement d’éveiller les soupçons, et si Sophie s’en mêle …

 

Et enfin, choisir son bureau de façon stratégique

 

Si on vous donne la chance de choisir, il y a des bureaux à éviter impérativement pour garder un tant soit peu d’intimité et de confort.

  • Le bureau juste à côté de celui du boss : on vous passe les explications.

  • Le bureau près de la porte d’entrée : il y a sans arrêt du passage et toujours des gens curieux pour observer ce que vous faites.

  • Le bureau juste derrière la salle de réunion vitrée : il est courant de s’ennuyer en réunion. Du coup, on scrute ce qu’il y a autour et ça tombe sur vous, forcément.

  • Le bureau près de la machine à café : pratique pour les pauses café mais insupportable tout au long de la journée.

  • Le bureau juste en dessous de la climatisation : idéal pour être malade tout l’été.

 

Toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé est purement fortuite !