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Publié le 7 mai 2018

« Chief Happiness Officer » : Quand la quête du bonheur au travail donne vie à un métier !

« Chief Happiness Officer » : Quand la quête du bonheur au travail donne vie à un métier !

Tout droit venu de la Silicon Valley, le métier de Chief Happiness Officer fait partie de ces nouvelles professions dont on ignore bien souvent l’existence.

Si Woozjob a souhaité consacrer un article à cette nouvelle activité, c’est tout simplement parce qu’elle fait couler beaucoup d’encre. Certains tendent à penser que cette nouvelle fonction est complètement absurde et inutile, d’autres au contraire la jugent essentielle au développement d’une entreprise. Tour d’horizon de cette profession.

 

L’origine du Chief Happiness Officer

 

Ce concept a vu le jour aux États-Unis et c’est à Chade-Meng-Tan que l’on doit cette fonction ! Alors qu’il était employé au sein du géant Google, cet ingénieur a fait le choix de quitter son poste pour se consacrer pleinement au bien-être de ses collaborateurs. Une vocation qui lui a valu le surnom de « Jolly Good Fellow », autrement dit « bon camarade » en français. La démarche de Chade-Meng-Tan a par la suite conquis de nombreuses entreprises (tous secteurs d’activités confondus) à travers le monde, soucieuses elles aussi de favoriser le bien-être de leurs salariés.

 

La mission du Chief Happiness Officer : la quête du bonheur !

 

Le Chief Happiness Officer est un véritable garant de la qualité de vie au travail. Il est de son ressort de responsabiliser son entreprise quant aux conditions de travail des salariés. Le CHO est en quelque sorte un responsable du bien-être dans le cadre professionnel.

 

Être Chief Happiness Officer, c’est faire que les salariés disposent du meilleur environnement de travail possible ; c’est également mettre en place les démarches nécessaires pour répondre à leurs aspirations. Pour ce faire, le CHO peut :

  • Communiquer en interne pour faire passer toute information importante au sein de l’entreprise.

  • Veiller et rester à l’écoute des collaborateurs pour comprendre leurs besoins et leurs aspirations.

  • Organiser des évènements internes/externes destinés à renforcer la cohésion de groupe

  • Mettre en place des services en vue de faciliter la vie des salariés (garderie, conciergerie, etc.)  

  • Jouer les médiateurs afin d’anticiper et désamorcer les conflits

  • Effectuer un suivi individuel de chaque salarié

Cependant, cette liste de missions n’est pas exhaustive, elle varie en fonction des besoins.

 

Comment devient-on Chief Happiness Officer ?

 

Bien que quelques formations commencent à émerger pour former à ce métier, il n’existe pas vraiment de cursus type. Par ailleurs, on retrouve souvent des personnes issues du domaine de la communication ou des ressources humaines sur ce poste.

À vrai dire, le CV ou encore l’intitulé des diplômes ne comptent pas vraiment. Pour prétendre au poste de CHO, se sont plutôt les soft skills qu’il faut mettre en lumière ! Intelligence émotionnelle, empathie, esprit d’initiative, sens du collectif … autant de compétences comportementales qu’un CHO se doit d’avoir !

 

Pourquoi les entreprises font-elles appel à un CHO ?

 

Tout simplement parce qu’un salarié heureux et épanoui dans ses fonctions est beaucoup plus performant qu’un autre ! De nombreuses études se sont efforcées à démontrer que le bien-être d’un salarié peut avoir des répercussions importantes sur une entreprise. Un individu qui apprécie son environnement de travail sera plus à même de s’investir dans la vie de l’entreprise pour laquelle il travail. Les structures qui bénéficient d’un taux d’engagement collaborateurs élevé accroissent leur chance de résultats. En privilégiant le bien-être de ses employés, l’entreprise rend l’expérience collaborateur plus agréable ce qui tend à réduire le taux de turn-over et d’absentéisme.

 

Faire appel à un CHO, c’est également attirer et fidéliser les jeunes talents, plus particulièrement les membres de la génération Z qui ont une perception du travail bien différente que celle de leurs ainés. Ces jeunes travailleurs accordent beaucoup d’importance au cadre de travail. Ils rêvent d’une entreprise ouverte, flexible et porteuse de sens. La qualité de vie au travail est un élément qui influe grandement sur leur choix de carrière.

 

Et vous, pensez-vous que le Chief Happiness Officer est une valeur ajoutée à l’entreprise ?